La formation gestes qui sauvent met vos équipes en situation pour réagir aux urgences les plus courantes. En moins de deux heures, elle transmet les réflexes vitaux : alerter, protéger, réaliser les gestes de survie et utiliser le défibrillateur. En reliant chaque geste au fonctionnement du corps, elle réduit la panique, rassure le collectif et limite la gravité des accidents. Cette introduction explique comment aligner l’initiation aux gestes essentiels avec vos risques d’activité, quels indicateurs suivre et comment prolonger les acquis dans le temps. Vous disposez d’une méthode claire pour organiser une initiation premiers secours qui reste ancrée, sans transformer vos salariés en experts mais en acteurs efficaces.
La session de premiers secours complète le DUERP, le plan d'évacuation et la formation incendie. Même si cette initiation n'est pas obligatoirement requise, elle répond à l’exigence de moyens de secours immédiats prévue par le Code du travail. Elle précise qui alerte les secours, qui sécurise la zone et comment intervenir avant l’arrivée des pompiers.
En ciblant les risques majeurs du site comme la chute, la brûlure, le malaise ou l’hémorragie, vous démontrez votre diligence et réduisez le délai d’action. Clarifiez aussi l’articulation avec le programme PSC1 ou la formation SST afin de faire monter en compétence les futurs équipiers de première intervention.
En documentant les présences, les attestations et les scénarios traités, vous prouvez que l’initiation aux premiers secours en entreprise constitue un dispositif structuré et non un simple rappel.
Expliquez aux salariés que cette initiation complète, mais ne remplace pas, l’arrivée des secours publics. Rappelez que l’employeur doit organiser les premiers secours, afficher les consignes et désigner des référents. En reliant le module aux audits internes et au DUERP, vous montrez que chaque session s’intègre dans un plan global de prévention. Mentionnez enfin l’importance d’impliquer le CSE pour suivre les résultats et orienter les futures sessions.
Chaque formation gestes qui sauvent gagne en efficacité lorsqu’elle s’appuie sur des situations vécues. Dans un atelier mécanique, insistez sur les coupures, projections, brûlures chimiques et la posture au sol. Dans un bureau, travaillez la gestion d’un malaise, d’une crise d’asthme, d’un étouffement ou l’utilisation du défibrillateur à proximité de l’accueil. Pour les sites logistiques, simulez les chutes de hauteur, l’écrasement ou la réaction face à un cariste blessé.
Ajustez la durée et le matériel au public en prévoyant des groupes d’une dizaine de personnes pour maintenir un haut niveau de pratique. En partageant des photos des zones à risque et en affichant les numéros d’urgence près des défibrillateurs, vous créez un ancrage visuel qui prolonge l’apprentissage.
Associez le service de santé au travail pour tenir compte des restrictions médicales. Préparez des variantes pour les salariés en situation de handicap ou en télétravail : comment alerter rapidement, guider les secours à distance ou utiliser un DAE accessible. Adaptez également les scénarios aux contraintes horaires comme le travail de nuit ou les équipes réduites afin de maintenir la pertinence opérationnelle.

Les exercices pratiques ancrent mieux les gestes qui sauvent qu’un simple exposé. Enchaînez des scénarios courts : désobstruction des voies aériennes adulte et enfant, position latérale de sécurité, compression d’hémorragie, pose d’un pansement compressif, utilisation du DAE. Demandez aux participants de verbaliser chaque étape pour limiter les oublis et renforcer la confiance.
Alternez les rôles — sauveteur, victime, témoin — pour répartir la charge émotionnelle et maintenir l’attention. Incluez au moins une mise en situation réaliste dans un couloir étroit ou près d’une machine afin de tester la sécurisation de la zone. Terminez par un quiz ou une auto-évaluation pour consolider les réflexes.
Filmez un scénario (avec accord des participants) pour créer un support interne et identifier les axes de progrès : position des mains, annonce de l’alerte, respect des consignes. Mesurez aussi le temps nécessaire pour déclencher l’appel, mettre la victime en PLS ou démarrer le massage cardiaque, puis répétez pour gagner quelques secondes.
Pour attester de la compétence, définissez des critères simples : appliquer la conduite à tenir en moins d’une minute, annoncer correctement l’alerte, réaliser la PLS en sécurité, utiliser un DAE après vérification de la zone. Privilégiez l’évaluation continue, plus adaptée que l’examen final.
Remettez une attestation gestes qui sauvent mentionnant la durée, les contenus, le formateur et la date. Ajoutez un mémo plastifié avec les séquences clés et les numéros d’urgence. Pour les salariés devenant référents, complétez par un module PSC1 ou un recyclage SST.
Archivez les feuilles de présence et les attestations dans un dossier partagé. Notez la validité conseillée de l’initiation et le prochain rappel. Si vous utilisez une plateforme e-learning, ajoutez un quiz sur les gestes qui sauvent et conservez les résultats.
Les réflexes diminuent rapidement sans révisions. Planifiez un rappel trimestriel sous forme de micro-scénario en réunion d’équipe. Affichez des fiches gestes qui sauvent à proximité des zones à risque. Intégrez une courte vidéo dans le parcours d’accueil des nouveaux.
Encouragez les managers à partager un exemple concret chaque mois pour maintenir la culture de prévention. Réalisez chaque année un exercice combinant évacuation incendie et malaise simulé afin de tester la coordination entre EPI, SST et salariés initiés.
Préparez un kit de communication : affiches, mémo numérique, stickers pour identifier le DAE, fiche réflexe pour l’étouffement. Incitez les équipes à partager leurs retours après chaque intervention ou exercice.

Intégrer une formation gestes qui sauvent solide permet de gagner de précieuses minutes lors d’un accident. En reliant vos risques réels à des scénarios courts et à un suivi régulier, vous obtenez des collaborateurs capables d’alerter, de protéger et d’agir en sécurité. Documentez les contenus, délivrez les attestations et entretenez les réflexes par des rappels courts. La formation devient ainsi un levier de confiance collective et un marqueur fort de votre engagement sécurité.
La formation gestes qui sauvent dure en moyenne entre une heure trente et deux heures. Cette durée suffit pour couvrir l'alerte, la protection, les gestes qui sauvent en entreprise et l'utilisation du DAE. Prévoyez un groupe réduit pour que chacun pratique et pose des questions.
La formation gestes qui sauvent est une initiation courte centrée sur les urgences vitales. Le programme PSC1 est plus long, il approfondit la prévention, la gestion des traumatismes et inclut davantage d'exercices pratiques. Choisissez l'initiation pour sensibiliser largement et le PSC1 pour des référents plus engagés.
Planifiez un rappel trimestriel de dix minutes et un atelier pratique annuel. Ces révisions légères suffisent à maintenir les réflexes, surtout si vous disposez de fiches mémo et d'une attestation gestes qui sauvent affichée sur site.